« Jeune fille de Bou-Saâda 1928 » fait référence au thème orientaliste classique lié à Bou-Saâda (Algérie), ville oasis très représentée par les artistes français du XIXe et début XXe siècle.

Contexte artistique

Le sujet « Jeune fille de Bou-Saâda » est surtout célèbre grâce à :

  • Louis-Ernest Barrias (sculpteur) → Sa Jeune fille de Bou-Saâda (vers 1890), créée en hommage à son ami Gustave Guillaumet, représente une jeune Algérienne élégante, souvent en bronze ou marbre avec incrustations. Elle orne même une tombe au cimetière de Montmartre.
  • Étienne Dinet (Nasreddine Dinet) → Le peintre orientaliste qui s’installa définitivement à Bou-Saâda. Il a réalisé plusieurs Jeune fille de Bou-Saâda (pastels, huiles) entre 1890 et 1920, montrant des jeunes filles locales dans des tenues traditionnelles, souvent avec une grande douceur et un respect culturel.

Aucune œuvre majeure exactement datée de 1928 n’apparaît directement, mais le thème reste très présent dans les années 1920. Par exemple, Antoine Daens a peint un Portrait de jeune fille Bou-Saada en 1929.

Description typique

Une « jeune fille de Bou-Saâda » des années 1920-1930 est généralement représentée ainsi :

  • Vêtue d’une gandoura blanche ou colorée, parfois avec un haïk ou foulard.
  • Cheveux tressés ou couverts, bijoux berbères ou touareg (boucles d’oreilles, colliers).
  • Contexte : oasis, murs en terre, palmiers, lumière vive du Sud algérien.